Au cœur d’une tempête diplomatique qui secoue la scène internationale en ce début d’année 2026, l’intervention militaire controversée des États-Unis au Venezuela a déclenché une série de réactions vives et vigoureuses de la part de Moscou et de ses alliés. Selon plusieurs agences de presse internationales, l’opération américaine a conduit à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro et de son entourage par des forces spéciales, suscitant une indignation mondiale et soulevant de profondes inquiétudes quant au respect de la souveraineté nationale et du droit international.
La Russie, alliée traditionnelle de Caracas, n’a pas tardé à condamner fermement cette initiative. Les autorités russes ont dénoncé cette action comme une violation manifeste du droit international et une manifestation de l’unilatéralisme américain. Dmitry Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe et ancien président, a critiqué avec virulence l’intervention, estimant que des pays doivent renforcer leurs forces militaires pour empêcher toute ingérence étrangère dans leurs affaires internes.
Si Medvedev n’a pas été rapporté par des médias indépendants comme appelant directement au renversement du président ukrainien Volodymyr Zelensky en réaction à cette crise, ses déclarations aggravent néanmoins le climat déjà très tendu entre Moscou et Kiev. Il s’agit d’un climat où les mots durs et les slogans agressifs servent souvent à renforcer des positions politiques déjà solidement ancrées, plutôt qu’à ouvrir la porte à des solutions diplomatiques.
La crise vénézuélienne met en lumière les lignes de fracture qui continuent de diviser le monde : d’un côté, des États qui justifient leurs actions par la lutte contre ce qu’ils qualifient de menaces transnationales ; de l’autre, des puissances qui y voient un retour à une politique d’hégémonie et d’interventionnisme. Au centre de ces échanges acrimonieux, des populations entières payent le prix de décisions prises loin de leurs réalités quotidiennes.
Alors que la communauté internationale appelle à une désescalade et à la recherche de voies diplomatiques stables, la situation reste fragile. Chaque déclaration, chaque action, alimente un cycle de méfiance et de représailles verbales qui, sans prudence, pourrait avoir des conséquences encore plus graves pour la paix mondiale.
