Un drame d’une gravité exceptionnelle s’est produit aujourd’hui, dimanche 11 janvier 2026, dans le quartier de Delmas 95. Une adolescente âgée de 14 ans a perdu la vie après avoir été transportée d’urgence à l’hôpital, où elle a succombé à ses blessures à la suite d’un tir impliquant un agent de la Police nationale. Les faits, rapportés par plusieurs médias et appuyés par des témoignages directs, ont provoqué une onde de choc au sein de l’opinion publique.
Selon les informations disponibles à cette heure, l’incident serait survenu à la suite d’un différend lié à un problème de courant électrique, provoqué par un fil détaché. Le policier concerné se serait rendu sur les lieux afin de déterminer l’origine de la coupure. D’après des témoignages concordants, la mère de l’adolescente, connue pour souffrir de sérieux problèmes aux jambes et éprouver des difficultés à se déplacer, tentait d’expliquer la situation lorsque l’échange aurait dégénéré.
Toujours selon ces récits, le policier aurait poussé la mère malgré son état de santé fragile. Face à cette scène, la jeune fille serait intervenue pour défendre sa mère, cherchant à s’interposer afin d’éviter qu’elle ne soit de nouveau brutalisée. C’est dans ce contexte que la situation aurait basculé de manière dramatique.
Selon les éléments rapportés, l’agent aurait alors fait usage de son arme de service. Le projectile aurait traversé la poitrine de l’adolescente, perforant le sein avant d’atteindre le cœur. Gravement blessée, la jeune fille a été transportée en urgence à l’hôpital, où les équipes médicales ont tenté de la sauver. Elle est décédée peu après son admission, malgré les soins prodigués.
La victime, identifiée par certaines sources médiatiques sous le nom de Fédora Vitté, laisse derrière elle une famille dévastée. Sa mère, déjà affaiblie physiquement, est désormais plongée dans un profond traumatisme. Dans le quartier de Delmas 95, la consternation est totale, mêlée à une indignation croissante face à un acte perçu par de nombreux habitants comme un usage disproportionné de la force dans un contexte civil.
À l’heure où ces lignes sont publiées, aucune communication officielle détaillée n’a encore été rendue publique par les autorités policières concernant les circonstances exactes de l’intervention, le statut de l’agent mis en cause ou l’ouverture formelle d’une enquête judiciaire. Cette absence d’informations alimente de nombreuses interrogations et renforce les appels à une enquête indépendante, impartiale et transparente.
Au-delà de l’émotion immédiate, ce drame soulève des questions fondamentales sur la protection des mineurs, le traitement des personnes vulnérables, le respect des règles d’engagement des forces de l’ordre et les mécanismes de responsabilité au sein des institutions chargées de faire respecter la loi.
AYINEWS continuera de suivre cette affaire avec rigueur et sens des responsabilités, dans l’attente d’éléments officiels permettant d’établir clairement les faits et les responsabilités dans ce drame qui endeuille une famille et bouleverse profondément la société haïtienne.
